28 février 1904 Premier LOGO BENFICA LISBONNE

1904 : Création du Sport Lisboa qui fusionnera en 1908 avec le Sport Club Benfica. Il deviendra alors le  Sport Lisboa e Benfica dit le Benfica Lisbonne.

 

 

 

1990 : Un mois après avoir rencontré la RDA an match amical – victoire 3 à 0 – la France rencontre la RFA au stade de La Mosson à Montpellier. La France n’est pas qualifiée pour la Coupe du monde en Italie quelques mois plus tard et n’a pas disputé l’Euro 88 en Allemagne de l’Ouest. La RFA est un candidat sérieux au Mondial italien et à même été demi-finaliste du dernier Championnat d’Europe. Elle fût éliminée par le futur vainqueur, les Pays-Bas.  22 000 spectateurs sont venus soutenir les Bleus de Michel Platini devant l’ogre allemand dirigé par Franz Beckenbauer. Le défenseur marseillais, Manuel Amoris – 67 sélections – est le capitaine de l’équipe de France en pleine reconstruction.

Le milieu de terrain du Borussia Dortmund, Andreas Möller inscrit le premier but du match. France 0 – RFA 1. Mais quelques minutes plus tard, l’attaquant marseillais Jean-Pierre Papin égalise d’un tir en force dans la surface de réparation grâce à une passe lobée du milieu de terrain bordelais, Bernard Pardo  - 8 sélections – (43e). France 1 – RFA 1. Les deux équipes rejoignent les vestiaires sur ce score de parité.

28 février 1990 ÉRIC CANTONA

À la 49e minute, le défenseur de l’AJ Auxerre, Basile Boli (20 capes), laisse sa place à Laurent Blanc, défenseur de Montpellier (9 sélections). Après plus d’une heure de jeu, les deux sélectionneurs font simultanément un changement de joueurs. Pour son quatrième match avec les Tricolores, c’est l’ailier auxerrois,  Pascal Vahirua qui remplace le Girondin offensif, Jean-Marc Ferreri (34 capes). Du côté allemand, le milieu offensif du FC Cologne, Pierre Littbarski remplace l’attaquant du Werder Brême, Karl-Heinze Riedle. Le but libérateur pour les locaux vient de l’attaquant montpelliérain, Éric Cantona suite à un centre de Vahirua à la 83e minute. Score final : France 2 – RFA 1. Comme en 1982 et  1986, l’équipe de France bat un adversaire qui sera sacré Champion du monde quelques mois plus tard. Pas de doutes, les Français ont bien mérité leur surnom de Champion de monde… des matches amicaux !