8 février 1978 ITALIE - FRANCE MATCH1978 : Match amical entre l’Italie et la France à Naples devant plus de 66 000 tifosi venus encourager la Squadra Azzura, au stade San Paolo à Naples, avant la Coupe du monde en Argentine quelques mois plus tard. C’est un bon test pour les deux équipes en ce début d’année. Les Italiens ont participé aux quatre précédentes coupes du monde alors que les Français ont loupé les deux dernières. Avec 35 sélections au compteur, le défenseur central de l’OM est le capitaine de la sélection française.

À la 13e minute, c’est l’attaquant du Torino, Francesco Graziani, qui ouvre la marque sur pénalty. Dix minutes plus tard, il marque son second but (22e). Après 29 minutes de jeu, l’attaquant nancéen, Olivier Rouyer est remplacé par Albert Gemmrich – attaquant du RC Strasbourg – qui honore ainsi sa première sélection. À la pause, les locaux mènent 2-0…

 En seconde mi-temps, le milieu de terrain Jean-Marc Guillou (OGC Nice) laisse sa place au milieu de terrain nantais, Henri Michel (46e). Suite à un corner tiré par Gemmrich, le milieu défensif de l’AS Saint-Étienne inscrit un but de la tête. Italie 2 – France 1. À la 53e minute, Roberto Bettega, l’attaquant de la Juventus est remplacé par Paolo Pulici, attaquant du Torino. 63eminute, Michel Platini, le numéro 10 tricolore, inscrit un magnifique but sur coup-franc qui finit dans la lucarne des cages du gardien Dino Zoff (Juventus de Turin)… mais le but est refusé par l’arbitre car le tir a été exécuté avant le coup de sifflet. Patrizio Sala, milieu de terrain défensif du Torino, remplace le milieu offensif, Giancarlo Antognoni (Fiorentina) à la 72e minute. Du côté de l’équipe de France, le défenseur des Verts, Christian Lopez entre sur le terrain à la place du nantais Patrice Rio, poste pour poste (74e). Alors qu’il ne reste plus que dix minutes à jouer, Platini inscrit un nouveau coup-franc, qui cette fois est validé et permet ainsi aux Bleus de revenir au score (81e). Le score final est de 2-2. La performance est de taille pour les Tricolores qui n’avaient obtenu que des défaites en terres italiennes pour une unique victoire (3-4) en… 1912 !