16 novembre 1961 UNFP JUST FONTAINE1961 : Création de l’Union nationale des footballeurs professionnels (UNFP).  Just Fontaine (Stade de Reims) est le président et  Eugène N'Jo Léa (RC Paris) devient le premier secrétaire général.

 

16 novembre 1963 SANTOS INTERCONTINENTALE1963 : Match d’appui de la finale de la Coupe intercontinentale entre Santos FC et Milan AC.  Le match aller est remporté par  Milan (4-2) et le match retour est gagné par Santos … 4-2, à son tour. Ces deux matches sont source d’émotions, de suspens et d’une pléthore de buts. Ce troisième match s’annonce donc spectaculaire. Du côté des milanais, on peut compter sur le capitaine Cesare Maldini, le milieu  Giovanni Trapattoni, les brésiliens  José Altafini et Amarildo, tous deux champions du monde chacun leur tour en 1958 pour l’un et 1962 pour l’autre. Hélas, l’excellent technicien Gianni Rivera ne sera pas de la partie. Dans les rangs de Santos, on trouve du champion du monde voire du double champion du monde (1958 et 1962) à la pelle. Entre le gardien de but Gilmar, Mauro, Coutinho, Mengalvio ou l’attaquant Pepe, les artistes sont tous là. Sauf un. En effet, le club brésilien doit se priver de sa  star blessée et roi des buteurs : Pelé. Les deux clubs étant amputés  de leur joueur et buteur  vedette, le spectacle promis n’est pas au rendez-vous lui non plus. Et c’est à la 31e minute que le défenseur brésilien  Dalmo donne la victoire aux siens sur le plus petit des scores 1-0. C’est donc Santos qui ressort vainqueur de cette triple confrontation pour la plus grande joie des 121 000 spectateurs venus au stade du Maracanã encourager leur équipe.

 

 

16 novembre 1952 PIANTONI 1e SELECTION

1952 : Match amical République d’Irlande-France à Dublin au Dalymount Park devant 40 000 spectateurs. Le capitaine de la sélection française est le défenseur rémois Roger Marche (28 capes).  Le score final est de 1-1. Le côté atypique de ce match est que les deux buts ont pour auteurs deux joueurs français. En effet, à la 19e minute le défenseur Robert Jonquet (Stade de Reims) trompe son propre gardien César Ruminski (LOSC). Mais à la 67e minute, l’ailier gaucher Roger Piantoni  (FC Nancy) égalise. Piantoni fête ce soir-là sa première sélection. Il terminera meilleur buteur du championnat à deux reprises mais à dix saisons d’intervalle : sacrée performance !

 

16 novembre 1977 FRANCE BULGARIE1977 : Parc des Princes, France-Bulgarie, qualification pour Argentina 78, 44 860 spectateurs. Le défenseur central Marius Trésor (OM) est le capitaine de cette sélection française qui va essayer d’embarquer pour la phase finale du mondial argentin… douze ans après la World Cup 66. La Bulgarie a participé aux quatre dernières éditions de cette compétition. L’ambiance est électrique dans les tribunes du Parc. L’attaquant Stéphanois Dominique Rocheteau ouvre le score à la 38e minute suite à une tête de Trésor. Après plus d’une heure de jeu, le meneur de jeu Michel Platini (AS Nancy-Lorraine) frappe une mine en pleine lulu côté tribune Auteuil (63e), sur une passe du nouvel ailier gauche Lensois, Didier Six. Ce dernier était déjà le tireur du corner sur le but de Rocheteau en première période. Alors qu’elle joue collectif, l’équipe de France connait quelques frayeurs. A la stupeur générale, les bulgares égalisent à la 85e minute grâce Chavdar Cvetkov, rentré à la 46e minute. L’atmosphère est tendue malgré les encouragements du public français. La libération viendra de l’attaquant monégasque Christian Dalger à la 89e minute, après avoir remplacé Rocheteau (70e). La bande au sélectionneur Michel Hidalgo peut exploser de joie au coup de sifflet final, la voilà qualifiée pour le Mondial Argentina 78. Les vivats du public se font entendre de plus belle, convaincu d’avoir assisté  à une soirée Historique pour les Bleus de cette nouvelle génération.

 

 

16 novembre 1985 FRANCE YOUGOSLAVIE1985 : Parc des Princes, qualification pour Mexico 86, 45 670 spectateurs sont venus supporter les Tricolores pour ce match contre la Yougoslavie. C’est la troisième fois consécutive que l’équipe de France peut se qualifier à l’arrache pour la participation à une phase finale de Coupe du monde. Le public venu en masse ne s’y trompe pas. Il est convaincu de revivre une soirée de qualif’ à la Bulgarie 77 ou encore Pays-Bas 81… bref une soirée inoubliable. Et ça commence plutôt bien. Dès la 3e minute, le chef d’orchestre turinois Michel(e) Platini inscrit le premier but de la soirée sur un superbe coup franc, en maître spécialiste des coups de pied arrêtés qu’il est. Les supporters des Bleus exultent même s’ils se doutaient ou du moins espéraient le but. Car depuis une décennie, ils connaissent le protocole : y’a faute, coup franc sifflé, le mur se place, Platoche prend le ballon, le pose regarde la cage, tire et marque. Et ce coup là, c’est d’une magnifique feuille morte que le numéro 10  décide de signer ce petit bijou. Au retour de la mi-temps les français se méfient de ces Yougoslaves, toujours techniciens dans l’âme. Le milieu offensif, 20 ans, Dragan Stojkovic (Radnički Niš) est remplacé à la 46e par Haris Skoro (FK Željezničar).C’est au moment où les Bleus ont le blues que Platini va marquer à nouveau. En effet sur une déviation de l’attaquant nantais José Touré, Platini d’un contrôle de la cuisse se la remet à lui-même et enchaîne une frappe demi-volée du pied gauche au ras du poteau gauche du gardien yougoslave Ranko Stojic (Dinamo Zagreb). RE-Platini et re-but (71e). À la 76e minute Rocheteau sort et Yannick Stopyra  (Toulouse FC) rentre à sa place, poste pour poste. Les défenseurs Ljubomir Radanović (Partizan Belgrade) et Yvon Le Roux (FC Nantes) sont expulsés quasi simultanément (82e et 84e). France-Yougoslavie 2-0. La France a gagné son ticket pour Mexico.

 

1994 : En match de qualification pour le championnat d’Europe à Zabrze  au stade Gornik, la Pologne et la France font match nul 0-0 devant 20 000 spectateurs. Le milieu nantais Christian Karembeu est expulsé (51e). C’est le troisième match nul sans but consécutif pour l’équipe de France lors de ces qualifications.